Mardi 22 juillet 2008
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Les danses natives sont à peu près toutes les mêmes. Toutes
racontent une histoire.
Par exemple, l'une d'elle met en scène une fille ayant perdu sont tambour. Elle demande à tous ses ancêtres s'ils ne l'ont pas vu. À la fin de la
chanson, c'est en fait quelqu'un du public qui l'a.
Démonstration de danse à Chitina, pour le 4 juillet
Il y a des chansons sur la chasse, la pêche, la nature, les aînés...
Lors des chansons, les femmes ne bougent pas trop les pieds, ce sont beaucoup de mouvements de bras, les mains miment
l'histoire du chant. Les hommes bougent plus, marquent plus les temps des chansons.
La musique est uniquement composée de coups de tambours et de chants. Tous les chants sont bien sûr en langue native.
C'est très visuel : les femmes portent des gants,
souvent ce sont des danses de groupe où chacun fait la même chose. Parfois, les danseurs ont des sortes d'éventails (ci-contre) dans les mains
pour amplifier l'effet visuel.
Les danses sont transmises de génération en génération. Et comme au Pérou, les gens n'ont pas stupidement honte de danser ou de chanter en
public. Au contraire, c'est tellement normal pour eux de danser et de participer que c'est plutôt la honte de ne pas vouloir jouer le jeu.
Ma musique native préférée (so far : j'ai pas non plus écouté TOUS les
genres de musique native...) est celle du peuple Athabascan Inupiat : elles commencent sur des coups de tambours doux et se finissent toujours
par une phase de coups de tambours très rythmés et appuyés. Et les danseurs suivent les variations des tambours. Tu ne peux pas ne pas taper du pied quand les tambours jouent plus fort.
Par Laure
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Publié dans : culture native
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